Archives de Catégorie: ->Economie

La Tribune d’Orléans, n°175, Economie, Publireportage sur la CCI du Loiret, p10

Lien du n°175 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 24 juin 2010

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Page 10: Publireportage sur la CCI du Loiret.

Ci-dessous: Version en ligne du publireportage sur la CCI du Loiret.

Ecobiz agit pour des déplacements plus responsables Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
24-06-2010
Chaque communauté Ecobiz met en relation ses adhérents via la plateforme Internet collaborative et de manifestations. Composé de 9 communautés thématiques, Ecobiz possède, depuis janvier 2009, un volet Mobilité et Déplacements. Objectif : mettre en place une politique de déplacements plus responsables au sein des entreprises.la communauté «Mobilité et déplacements» a été créée dans le cadre d’un programme multipartenarial avec la CCI du Loiret, la DRIRE du Centre, l’ADEME et la Région Centre, visant à promouvoir les plans de déplacements entreprise (PDE). «L’objectif du programme est de sensibiliser et d’accompagner les entreprises dans leur démarche de PDE», confirme Karine Gauluet. Le PDE est une démarche globale qui vise à diminuer les impacts des déplacements générés par une entreprise. Débutant par un diagnostic et une enquête auprès des salariés et usagers du site, tous les trajets concernés : trajet domicile-travail, trajet professionnel, trajet des visiteurs, des clients,… sont ainsi appréhendés et quantifiés. Les besoins des employés en termes de déplacements sont mieux compris et les solutions les plus pertinentes sont mises en oeuvre pour améliorer leurs conditions et leur confort de travail. Sans oublier ses enjeux environnementaux, le PDE permet aussi aux entreprises de réduire les coûts de déplacement ou de stationnement. Parmi les actions mises en oeuvre, on peut citer la visioconférence ou le télétravail, la réalisation de fiches d’accessibilité de site ou encore la mise à disposition de l’information et de tickets sur le réseau de transports en commun. Cependant, ces solutions ne sont pas figées et varient en fonction des besoins de chaque entreprise. En moyenne le trajet domicile-travail d’un français est de 22 km (chiffres INSEE) et s’il le réalise en voiture individuelle, son budget annuel s’élève à 4550 € (chiffres ADEME). Les transports en commun peuvent être générateurs de véritables économies pour les salariés. D’autant que les entreprises sont aujourd’hui dans l’obligation de rembourser à hauteur de 50% les abonnements aux transports communs et les abonnements au vélo en libre service de leurs salariés qui les utilisent sur les trajets domicile-travail. «Sur cette thématique, il y a un fort besoin de mise en réseau, non seulement entre entreprises mais aussi entre elles et les acteurs locaux de la mobilité, collectivités, administrations, exploitants de transport, fournisseurs et bureaux d’études spécialisés pour améliorer les déplacements des employés». Aujourd’hui, la communauté compte 250 adhérents. Karine Gauluet précise que l’inscription à la communauté Mobilité et Déplacements est entièrement gratuite, pour l’accès à la plateforme collaborative comme pour l’accès aux rencontres. A cet effet, le mardi 22 juin, la société d’Olivet, Vauban Humanis, a accueilli les membres de la communauté Mobilité et Déplacements pour témoigner de son investissement dans une voiture électrique destinée aux déplacements professionnels intra-site et intra-Agglo. A noter que la semaine européenne de la mobilité, du 16 au 22 septembre chaque année, est l’occasion pour la communauté de proposer des actions fortes et collectives. Karine Gauluet ajoute que les plans de déplacements inter-entreprises (PDIE) sont également valorisés sur la communauté. Le principe du PDIE est de mener une action collective à l’échelle de l’ensemble des entreprises d’un parc d’activités, puisque celles-ci ont les mêmes problématiques de déplacements. Pour exemple d’une action forte, une crèche inter-entreprise a été créée sur le Pôle 45 pour simplifier les déplacements, et ainsi le confort de vie, des jeunes parents salariés du parc d’activités.


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La Tribune d’Orléans, n°170, Economie, Article sur les télévisions, p8

Lien de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 20 mai 2010

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Page 8: Article sur les télévisions.

Ci-dessous: Article sur les télévisions, du 20/05/10, consultable en ligne sur tribune-orleans.fr.

Les télévisions 3D commencent à arriver ! Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
20-05-2010
A l’approche de la coupe du monde de football, du 11 juin au 11 juillet, les vendeurs de télévisions sont très sollicités dans le choix d’un nouvel écran plat. Suivez le guide !
«Nous commençons à sentir un frémissement de nos ventes. Et, je pense que dans les semaines qui viennent, cellesci vont sensiblement augmenter», explique Bruno Sarazin, responsable du département télévisions au magasin Saturn à Saran. Deux raisons à cela : la coupe du monde de foot qui approche à grands pas et le fait que, le 19 octobre prochain, la région Centre abandonnera l’analogique pour passer au tout numérique. Deux bonnes occasions pour s’équiper d’un nouveau poste de télévision ! Surtout que l’offre est très large, avec une grande variété de technologie et des prix adaptés à tous les budgets. Si tout le monde peut trouver son bonheur, encore faut-il s’y retrouver dans la jungle de produits, entre les écrans plasma et LCD, les technologies LED ou la 3D qui prend doucement du relief… «Aujourd’hui, 90% de nos ventes concernent des écrans LCD, tandis que le plasma ne représente que 10% des achats de nos clients», remarque le vendeur de Saturn. Après le boom des écrans plasma au début du siècle, le LCD a pris le relais, grâce à des prix accessibles et une offre variée. Les principales différences entre ces deux technologies ? Le plasma (800€ environ pour un 127cm), dont l’image est créée à partir d’un gaz, révèle un affichage plus mat tandis que les écrans LCD, à la technologie liquide, offre une grande finesse avec un rendu plus lumineux et contrasté. Les téléviseurs LCD sont aussi plus fins et consomment moins d’énergie. Parmi ses écrans LCD, la technologie LED, qui accentue fortement les capacités du LCD, connaît un succès grandissant même si son prix reste encore élevé (1100€ environ pour un 102cm). Et face à la concurrence croissante des écrans LCD et LED, les plasmas se vendent encore bien sur des produits spécifiques, comme les téléviseurs de grandes tailles, d’au moins 50 pouces (127cm, 1 pouce équivaut à 2,54cm). «En terme de taille, 30% de nos ventes concernent des écrans 32 pouces (82cm). Les prix sur ce genre de produit varient de 300€ à 1200€ avec un coeur de marché à 550€ sur des écrans Full HD», poursuit Bruno Sarazin. Si les programmes télévisuels n’exploitent pas encore tout le potentiel de la Full HD, les diffuseurs essaient de suivre le rythme imposé par les constructeurs de télévisions en proposant de plus en plus de programmes en haute définition avec les chaînes HD. La qualité de l’image en Full HD exprime toutefois son potentiel sur des supports tels que le Blue-Ray pour les DVD et les consoles HD de jeux vidéo. Les constructeurs de télévision repoussent de plus en plus les limites de la technologie puisque des écrans 3D (environ 1500€) font progressivement leur entrée dans les magasins. «Les télévision 3D sont avant tout des produits très haut de gamme, possédant toutes les dernières technologies. Mais cela reste plutôt un article de découverte», annonce Bruno Sarazin. Il n’existe pas encore de DVD, ni de chaîne, supportant la 3D, même si des films et des jeux vidéo acceptant ce format devraient apparaître au second semestre 2010. Face au succès de ces bijoux technologiques que sont les téléviseurs à écran plat, conjugué à l’événement de la Coupe du Monde, les magasins rivalisent de promotions plus attrayantes les unes que les autres. A ce petit jeu, les magasins Saturn ont créé le buzz en proposant de rembourser à 100% les téléviseurs achetés entre le 7 mai et 17 mai, si la France remporte la Coupe du Monde de la Fifa. Carrefour s’est également engouffré dans la brèche en offrant des bons d’achat allant de 25% à 100% du prix d’un téléviseur de plus de 94cm, acheté dans ses magasins entre les 7 et 29 mai, si la France atteint au moins les demi-finales du Mondial de foot. Il va y avoir du sport !

La Tribune d’Orléans, n°167, Economie, Publireportage sur la CCI du Loiret, p10

Lien du n°167 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 29 avril 2010

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Page 10: Publireportage sur la CCI du Loiret.

Ci-dessous: Version en ligne du publireportage sur la CCI du Loiret.

Loiret Ecobiz «commercial-marketing», un réseau professionnel nécessaire Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
30-04-2010
Lancé dans le Loiret en décembre 2007 par la CCI, le projet Ecobiz s’est donné pour ambition de mettre les entreprises en réseau, par le biais d’un site Internet et de réunions physiques. Parti d’une plateforme unique, Loiret Ecobiz s’étend aujourd’hui à neuf communautés thématiques, allant de «l’environnement» au «commercial-marketing » et réunissant quelque 6 000 membres. Ces différentes communautés se sont régulièrement créées pour apporter des réponses affinées et correspondre aux différentes exigences des clients du dispositif. Et, ce réseau professionnel regroupe donc des chefs et cadres d’entreprises afin qu’ils puissent échanger, mutualiser, se développer ou actualiser leurs connaissances. La communauté Ecobiz du Loiret «commercialmarketing » a été lancée en mai 2009 à la suite d’une réunion s’articulant autour d’un speedmeeting, d’une présentation de la plateforme et d’un instant de convivialité. Cela a permis de mettre les 243 adhérents en relation puisqu’ils ont pu se rencontrer et échanger leur carte de visite. Dans le secteur du «commercial-marketing », qui concerne de nombreux actifs, la notion de réseau a une grande importance. «Cette communauté s’est imposée d’elle-même. C’est un instrument de lien formidable, grâce à sa mise en relation réelle sur le média virtuel et les rencontres générées par les réunions», confirme Christian Morin, élu de la Chambre du Commerce et référent de la plateforme «commercial-marketing». «Aujourd’hui, il y a un problème de formation commerciale dans les entreprises, notamment sur la mise en place de plan marketing, particulièrement dans le contexte actuel de la crise», ajoute Jean-Claude Landry, animateur de la plateforme. Celle-ci permet à ses inscrits de bénéficier d’idées, d’échanges et de rencontres pour trouver des solutions à leurs difficultés. Enfin, pour renforcer les liens des adhérents de la communauté, un grand speed business meeting est en projet. Loiret Ecobiz a donc deux vitesses : le virtuel avec Internet, dont l’inscription est gratuite, et la participation aux réunions, qui nécessite une adhésion annuelle de 144€ HT par entreprise et par communauté. «Notre site web est constamment en veille. Il permet de poster des news, de l’information réglementaire, celles-ci étant vérifiées et validées par la CCI», remarque Jean-Claude Landry, chef de projet Ecobiz à la CCI du Loiret. Gérées par un animateur, les communautés essaient d’organiser annuellement 5 ou 6 rencontres sur des sujets précis. «L’objectif est que les entreprises viennent chercher des informations sur notre site, tout en contribuant à le faire vivre», mentionne Jean-Claude Landry, «et de faire se rencontrer nos adhérents lors de réunions afin de faciliter la création des réseaux». Rompre l’isolement, créer du réseau, apporter des informations pointues, favoriser le développement, tels sont les leitmotivs de Loiret Ecobiz. Si ce dispositif veut vivre et engendrer du dynamisme, il lui faut toujours aller au plus près des clients : les entreprises. Par conséquent, Ecobiz cherche actuellement à développer une passerelle vers les réseaux sociaux, très utilisés. Un meilleur maillage du territoire est aussi en cours avec la création de communautés dites «hébergées», qui vont devenir les communautés de territoire. Plusieurs de ces dernières ont déjà été ouvertes, notamment à Pithiviers et à MSP (Malherbes, Sermaises, Puiseaux) tandis que d’autres sont en train de se créer comme sur Lorris ou Gien. «Dans le Loiret, il y a 18 000 entreprises. Nous devons aller plus loin pour toucher plus de monde en proposant toujours plus de sujets pour faire vivre Ecobiz», annonce Jean- Claude Landry. Le prochain grand rendez-vous de Loiret Ecobiz sera le Salon Envi-pro et aura lieu les 26-27 mai au centre de conférence d’Orléans.