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La Tribune d’Orléans, n°193, Sports, Interview de Laura Kamdop (Handball), p11

N°193 de la Tribune d’Orléans paru le 25 novembre  2010

La Tribune d’Orléans, n°167, Sports, Article sur le CJF Fleury (Handball, Division 1 féminine) + Brèves, p18

Lien du n°167 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 29 avril 2010

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Page 18: Article sur le CJF Fleury (Handball, Division 1 féminine) + Brèves.

Ci-dessous: Mise en ligne de l’article sur le CJF Fleury (Handball, Division 1 féminine) (tribune-orleans.fr).

Le CJF prépare son avenir incertain Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
30-04-2010
Le maintien en division 1 des filles du CJF Fleury n’est pas encore acquis. Il se jouera lors des trois dernières journées de play-downs. Malgré cette incertitude, le club prépare déjà la saison prochaine.
Le CJF Fleury Handball a bien terminé la saison régulière avec trois succès de rang. Sur cette bonne dynamique, les Panthères ont cru avoir fait le plus difficile avec une 4e victoire de suite en ouverture des play-downs. Cette dynamique positive a été rompue lors des déplacements, dans le Finistère face à Arvor et à Toulouse, ponctués par deux lourdes défaites. Ainsi, le classement entre les 4 formations luttant pour le maintien s’est resserré, entraînant une fin de saison qui s’annonce délicate pour les joueuses de Christophe Maréchal. «Nous savions que cela allait être difficile jusqu’au bout. Et après les dernières défaites où nous avons pris l’eau, il a fallu recadrer les joueuses qui se croyaient sauvées après notre série de victoire», lance le coach fleuryssois. Samedi 1er mai, la rencontre face à la lanterne rouge, Angoulême, peut être déterminante pour que les Fleuryssoises restent dans l’élite. Une victoire serait presque synonyme de maintien car le CJF creuserait alors un écart conséquent sur le dernier, et seul relégable, des play-downs. «Angoulême n’a plus rien à perdre et sera donc dangereux. A nous de bien préparer ce match pour se concentrer sur des choses simples tout en s’appuyant sur nos forces», prévoit Christophe Maréchal. Cependant, l’entraîneur reste confiant quant à l’issue de la saison. «Nous avons un calendrier favorable car nous recevrons sur nos deux derniers matchs de la saison. Mais nous aurons besoin de tout le monde, le public peut faire la différence dans les matchs couperets qui nous attendent !» Pas épargné par les blessures, le club compte deux absentes de marque pour la fin de la saison. La capitaine emblématique du club, «une joueuse respectée et respectable», Bertille Triau-Betaré, a mis fin à sa carrière à cause d’une blessure récurrente au genou. De même, l’ailière droite, Coralie Brouillet, manquera le sprint final car elle vient de se faire opérer de l’épaule. «L’absence de l’expérimentée Bertille Triau-Betaré est préjudiciable. Mais elle sera sur le bord du terrain et cela peut aussi responsabiliser des filles comme Laurisa Landré», positive Christophe Maréchal. Surtout que le coach fleuryssois, qui a encore un contrat de 2 ans, compte sur la pivot pour être une meneuse de l’équipe à l’avenir, celle-ci venant de prolonger son contrat. Tout comme Laurence Germany, Laura Kamdop ou Marlène Guillon. Par contre, l’avenir au sein du CJF de Biljana Filipovic ou de Koumba Cissé reste incertain. Cependant, une recrue de choix arrivera à Fleury : l’arrière internationale junior, Gnonsiane Niombla (20 ans). Le club compte aussi s’appuyer sur les jeunes de son centre de formation comme Julie Foggea ou Ema Canaud. A propos de la formation, le coach a tenu à mettre les choses au clair sur la polémique de transfert du pôle de formation de Chartres à Orléans : «cela fait partie de la politique de la fédération française de handball de mutualiser les moyens, pour faire des économies de fonctionnement, comme placer les pôles de formation à côté des gros clubs de la région.»

La Tribune d’Orléans, n°151, Sports, Interview de Wendy Obein, joueuse du CJF Fleury (Hanball, Division 1 féminine), + Brèves, p8

Lien du n°151 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 7 janvier 2010

Page 8: Interview de Wendy Obein, joueuse du CFJ Fleury (Handball, Division 1 féminine), + brèves.

Ci-dessous: Mise en ligne de l’interview de Wendy Obein, joueuse du CJF Fleury (Handball, Division 1 féminine) (tribune-orleans.fr).

Wendy obein : «La trêve nous a permis d’oublier la défaite» Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
07-01-2010
Après une première partie de saison calamiteuse (le CJF pointe à la 9e place sur 10 de D1), une longue trêve de presque deux mois a permis au CJF Fleury de couper avec ce début d’exercice éprouvant mentalement. Les Panthères ont utilisé cette pause pour travailler, sous le regard attentif du coach, Christophe Maréchal, afin de réaliser une fin de parcours d’une toute autre nature. A quelques jours de la reprise en championnat, samedi 9 janvier face à Angoulême, la lanterne rouge, Wendy Obein, gardienne au CJF Fleury depuis six ans, confie dans quel état d’esprit se trouvent les handballeuses du CJF Fleury.

Après cette longue trêve, avez-vous trouvé des explications à cette première moitié de saison décevante ?
Il n’y a pas vraiment d’explication sinon il nous aurait été facile de remédier à ce mauvais début de saison. C’est surtout, je pense, l’addition de plusieurs petites choses. Durant l’intersaison, l’équipe a pas mal changé puisqu’elle a été renouvelée à 40%, un nouvel entraîneur est arrivé et nous avons également eu des joueuses importantes blessées comme Oholanga-Loki. A cause de tout cela, l’équipe a mis plus de temps à trouver de la cohésion : les filles ont eu du mal à trouver leurs places et elles étaient un peu perdues sur le terrain.
Selon vous, la trêve vous a-t-elle fait du bien ?
Je ne sais pas, mais elle nous a permis d’oublier la défaite. Chacune des filles a pu se remettre en question pour pouvoir repartir du bon pied. Christophe nous a organisé beaucoup de travail physique ; du foncier, de la musculation… Il a aussi mis en place des jeux individuels, notamment avec de nombreux shoots, pour que nous reprenions de la confiance. Et, je pense que le collectif va mieux.
Pendant cette période difficile, le groupe est-il resté soudé ?
Avec les filles, nous nous sommes pas mal réunies pour nous dire les choses. Il faudrait être encore plus cash entre nous, mais il faut faire attention aux sensibilités de chacune. En tout cas, cela se passe bien dans l’équipe ; les filles sont solidaires et il n’y pas de tensions.
Vous allez reprendre le championnat contre la lanterne rouge, Angoulême. Est-ce un handicap ?
Nous aurons déjà joué un match de Coupe de France, contre une D2 (NDLR : l’interview a eu lieu juste avant la rencontre face à Issy-les-Moulineaux – lire encadré). Cela peut nous mettre dans une dynamique positive, mais pour cela, il faut gagner. En plus, comme nous ne jouons pas la Coupe de la Ligue, l’objectif est d’aller le plus loin possible en Coupe de France. Après, le déplacement à Angoulême ne sera pas facile.
Lors des matchs aller, vous aviez gagné contre Angoulême avant de ne concéder que des défaites ?
Effectivement, les défaites contre Metz, Le Havre, et surtout à Toulouse, nous ont mises dans le dur. Après, tout s’est enchaîné. Les filles n’étaient plus en confiance, elles n’allaient pas aux shoots, elles se mettaient de plus en plus de pression. Et sur les quatre derniers matchs de la phase aller, nous perdons trois fois d’un but. Dont à Dijon où, normalement, nous n’aurions jamais dû perdre (29-30). Mais, nous enchaînions bêtise sur bêtise, peut-être à cause d’un manque d’expérience, de cohérence dans l’équipe.
Pour rompre cette série négative, qu’a-til été fait ?
Christophe Maréchal a essayé d’être plus dur avec certaine joueuse. Il a mis de la concurrence, il a essayé plusieurs systèmes. C’était une mauvaise période donc il a tenté plusieurs choses mais nous étions en plein doute et nous ne faisions plus ce qu’il fallait faire sur le terrain.
Quels sont vos objectifs pour la fin de saison ?
Nous ambitionnons toujours d’accrocher une des six premières places, ce qui nous permettrait de participer aux play-offs. Mais nous voulons avant tout nous maintenir car ce n’est pas encore fait.
Ne trouvez-vous pas le championnat plus relevé que la saison dernière ?
Le championnat est plus dur car il n’y pas d’équipes faibles, toutes les formations étant très homogènes. Nous le savions, car avec le passage à 10 clubs en élite, le niveau s’est resserré. En plus le championnat français compte beaucoup de bonnes joueuses étrangères, ce qui le relève encore plus.
Le CJF Fleury est ambitieux, mais cela fait quelques années que les résultats déçoivent…
Je suis une ancienne et c’est vrai que depuis quatre ans, nous n’y arrivons pas. Pourtant le club met plein de choses en place pour que nous obtenions des résultats. Nos partenaires et les dirigeants sont derrière nous, nous soutiennent, nous encouragent. Je ne sais pas pourquoi cela ne fonctionne pas.
Que pensez-vous du parcours de l’équipe de France (qui a décroché l’argent) lors des championnats du monde au mois de décembre ?
Ce que les filles ont fait est exceptionnel ! Elles ont montré beaucoup de combativité, de rage, de hargne malgré la jeunesse du groupe. Il faut que cela nous serve d’exemple car, parfois, nous avons manqué de niaque en fin de matchs.

La Tribune d’Orléans, n°144, Sports, Article sur le CJF Fleury (Handball, Division 1 féminine) + Brèves, p9

Lien du n°144 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 5 novembre

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Page 9: Article sur CJF Fleury (Handball, Division 1 féminine) + brèves.

La Tribune d’Orléans, n°139, Sports, Interview de Christophe Maréchal, entraîneur du CJF Fleury (Handball, Division 1 féminine), + Brèves, p9

Lien du n°139 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 1er octobre 2009

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Page 9: Interview de Christophe Maréchal, entraîneur du CJF Fleury (Handball, Division 1 féminine), + Brèves.

Ci-dessous: Mise en ligne de l’interview de Christophe Maréchal, entraîneur du CJF Fleur (Handball, Division 1 féminine) (tribune-orleans.fr).

«Le CJf veut devenir un club fort du championnat français» Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
02-10-2009
Comment êtes-vous arrivé sur le banc du CJF Fleury Loiret Handball ?La non-reconduction de mon contrat avec Besançon en 2007 a été une surprise. Daniel Villain (coordinateur du secteur sportif) m’a proposé de venir au CJF, ce qui ne s’est pas fait pour diverses raisons. Il a ensuite pris régulièrement de mes nouvelles, alors que j’étais en galère, et j’ai apprécié cette confiance. Après, ce qui est important, c’est le projet. Et le CJF veut devenir un club fort du championnat français.Fort d’un palmarès impressionnant (1 titre Européen, 3 de champion de France, 4 Coupes de France, 2 Coupes de la Ligue), quels sont vos objectifs avec Fleury ?J’ai signé pour 3 ans, alors évidemment j’ai l’objectif d’accrocher un titre durant cette période. Mais nous allons d’abord essayer de stabiliser le niveau de jeu de l’équipe pour durer dans le haut du classement à l’image de Metz, du Havre et Nîmes qui, depuis 7 ans, sont régulièrement dans les 3 premiers clubs français. Après pour le recrutement, les finances du club, les partenariats, ça devient plus simple. Objectivement cette année nous allons essayer d’être dans les 6 premiers pour participer aux play-offs qualificatifs pour l’Europe.Pour un club en cours de structuration, une Coupe d’Europe ne représente pas un danger financier ?

Si. Mon ancien club, Besançon, vient d’être rétrogradé en D2 à cause d’un déficit important. Fort de cette expérience, soyons déjà européen et puis après nous verrons. Mais si je suis au CJF, c’est que j’ai confiance en les gens autour de moi et qui veulent faire du CJF, un grand club. La fédération a mis en place des règles, le handball féminin se professionnalise et on ne peut plus faire n’importe quoi.

Etes-vous satisfait du recrutement à l’intersaison ?

Nous avons bossé dessus avec Daniel, mais on n’est jamais satisfait. Je dois faire avec une équipe déjà en place donc je ne pars pas de zéro. Entraîner, oui, coacher, oui, mais je ne suis pas devin ! Il est difficile de savoir si nous avons recruté des joueuses, simplement moyennes ou bonnes.

Vos débuts en championnat sont difficiles (1 victoires, 2 défaites), ça vous inquiète ?

Je voulais absolument prendre des points contre Metz ou Le Havre, pour que l’on puisse se dire que nous avons fait un bon début de saison. Ce n’est pas le cas. Malgré tout, ce n’est pas encore une inquiétude car les équipes étaient supérieures. Les 3 prochains matchs, contre des concurrents directs pour les playoffs (Toulouse, Toulon et Mios-Biganos), nous permettrons d’y voir plus clair. Si nous faisons du 3 sur 3, ce sera bien et nous pourrons jouer les 6 premières places, mais si c’est 0 ou 1 sur 3, alors, là, ce sera inquiétant.

Au niveau du jeu, votre défense est solide mais votre attaque n’est pas très efficace, comment l’expliquez-vous ?

Par rapport à l’année dernière où les filles étaient fébriles en défense, nous avons beaucoup travaillé le secteur défensif. Cela commence à porter ces fruits, je suis content. Par contre, en attaque, nous ne faisons pas les bons choix. Les remontées de balles sont approximatives et il y a trop de tirs pris dans des conditions difficiles. Par exemple, les tirs Biljana Filipovic sont maintenant connus par les gardiennes d’en face. Il faut qu’elle apprenne à faire la passe pour décaler une coéquipière, sachant qu’elle attire les défenses adverses.

Le passage du CJF en Société Anonyme Sportive était-il nécessaire ?

Je suis persuadé que si nous voulons passer pro, il faut que la partie amateur soit séparée de la partie pro. Les dirigeants ne peuvent pas s’occuper de tout, il faut que chacun soit responsable d’un travail précis, tout en gardant des passerelles entre les deux structures. Après il faut un kiné, un adjoint, un médecin…. car maintenant, le sport professionnel nécessite un staff pour encadrer et suivre les athlètes. Mais, cela ne va pas se faire en un jour !

Quel budget espérez-vous pour la saison prochaine ?

Celui de cette année tournera aux alentours de 1 million d’euros et dans le championnat de France, pour faire un bon recrutement, il faudrait plus de 1,2 million d’euros. Pour exister au niveau européen, hors champions league, 1,5 million d’euros sont nécessaires.

Avec Philippe Hervé au basket, Didier Nourault au rugby, vous faîtes partie d’un recrutement d’entraîneur de haut-niveau à Orléans, qu’est-ce que cela vous inspire ?

Si je pouvais suivre l’exemple de Philippe Hervé, qui a obtenu de bons résultats très rapidement et qui a

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La Tribune d’Orléans, n°131, Sports, Article sur le CJF Fleury (Handball, Division 1 féminine) + Brèves, p10

Lien du n°131 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 16 juillet 2009

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Page 10: Article sur le CJF Fleury (Handball, Division 1 Féminine) + Brèves.

Ci-dessous: Mise en ligne de l’article sur le CJF Fleury (Handball, Division 1 féminine) (tribune-orleans.fr).

Le CJf Fleury fait sa mue pour atteindre ses objectifs Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
16-07-2009

L’équipe féminine du CJF Fleury a terminé la saison de division 1 de Handball à la 8ème place. «C’est un échec. C’est très loin des moyens dont nous disposons et des objectifs affichés», constate le manager de la formation fleuryssoise, Daniel Villain. Car avec plus d’un million d’euros, le CJF fait partie des 5 plus gros budgets du championnat de Handball féminin. Et le recrutement de la saison dernière, notamment avec Biljana Filipovic et Klara Zachova, devait permettre au CJF d’accrocher une place européenne. L’objectif n’a pas été atteint. «L’équipe a fait preuve d’inconstance. Il n’y a pas eu de SMIC dans le jeu car les filles n’ont pas réussi à avoir, en permanence, un niveau minimum», déclare Daniel Villain. L’année a été difficile avec de nombreuses blessures et un entraîneur, Stéphane Nicol, déchargé de l’équipe en milieu de saison. La séparation était devenue inéluctable puisque, en deux ans et demi de collaboration avec le CJF, Stéphane Nicol n’a gagné qu’une coupe de la ligue et obtenu deux places de 10ème en championnat.

Des résultats en totale inadéquation avec les ambitions du club, ce que confirme Daniel Villain : «même si l’entraîneur n’est pas responsable de tout, son bilan reste mitigé. » Après l’intérim assuré par Daniel Villain pour manager l’équipe jusqu’à la fin de la saison, un nouvel entraîneur fera son arrivée fin juillet, Christophe Maréchal. «C’est un choix et nous avons levé un à un les obstacles empêchant son arrivée», se félicite le manager. Christophe Maréchal a presque tout gagné : «il a été champion de France, champion d’Europe, il a remporté la coupe de France, la coupe de la Ligue…», énumère Daniel Villain. L’arrivée de ce nouveau coach coïncide aussi avec le passage du CJF Fleury en société anonyme sportive. «On va séparer le secteur professionnel, qui va comprendre l’équipe première et le centre de formation, du reste du club, c’est-à-dire toute la partie amateur. C’est une séparation qui se fera surtout sur le plan financier. Mais il restera des liens car une convention précisera les rôles de chacun», résume Daniel Villain. Cette évolution du club répond à l’exigence du haut niveau pour que la gestion du club devienne plus efficace. Car le CJF ambitionne de jouer le haut du tableau et cherche, par conséquent, à mettre les moyens pour atteindre ces objectifs. Ainsi avec le changement de statut du club, l’arrivée du nouvel entraineur et une augmentation de budget (1,120 million d’euros pour la saison), les bases sont posées.

Pour le recrutement, le CJF cherche à construire «une équipe plus complète et organisée que l’an dernier». Pour cela, l’équipe féminine du CJF a enregistré les arrivées d’Ana Djuric, internationale bosniaque, d’Alegra Oholanga-Loki, internationale congolaise et de Coralie Brouillet, une jeune ailière formée par Christophe Maréchal. Il ne reste plus qu’à trouver les automatismes, entre toutes ses nouveautés, autour des historiques du club comme Daniel Villain ou la capitaine Bertille Bétaré.