Archives de Catégorie: –>Hockey sur Glace

La Tribune d’Orléans, n°207, Sports, Interview de Gilbert Ledigarcher (Hockey-sur-Glace), p14

N°207 de la Tribune d’Orléans paru le  17 mars 2011

La Tribune d’Orléans, n°196, Sports, Interview de Pavel Milec (Hockey-sur-Glace), p17

N°196 de la Tribune d’Orléans paru le  16 décembre 2010

La Tribune d’Orléans, n°165, Sports, Article sur les Renards d’Orléans (Hockey sur glace) + Brèves + Publireportage sur l’Entente Orléanaise, p12

Lien du n°165 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 15 avril 2010

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Page 12: Article sur les Renards d’Orléans (Hockey sur glace) + Brèves + Publireportage sur l’Entente Orléanaise.

Ci-dessous: Mise en ligne de l’article sur les Renards d’Orléans (Hockey sur glace) et du publireportage sur l’Entente Orléanaise (tribune-orleans.fr).

Les Renards d’Orléans accèdent à la D2 ! Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
15-04-2010
Après plusieurs années d’échec, les Renards d’Orléans viennent de valider leur billet en division 2, après une saison riche et stressante.
Qualifiés pour le carré final de Division 3, les Renards d’Orléans ont réalisé une saison régulière sans véritable opposition. Le bilan parle tout seul : 19 victoires en 20 rencontres. «Nous avons traversé un désert d’adversité et notre défaite face à l’ACBB, il y a un mois, est anecdotique car il nous manquait beaucoup de joueurs. Nous avions la tête à ce carré final», relativise Glbert Ledigarcher, entraîneur de l’équipe. Pour accéder à la division 2, le club de hockeysur- glace orléanais devait finir dans les deux premiers du carré final qui a eu lieu du vendredi 9 au dimanche 11 avril à la patinoire d’Orléans. Face à Metz, Toulon et Belfort, l’OLHG ne faisait pas la faveur des pronostics mais il avait l’avantages de recevoir et de connaître l’arbitrage des hommes en noirs et blancs d’Ile-de-France. Le premier match de ce mini-championnat d’accession à la D2 a opposé les Renards aux Graoully de Metz. Une rencontre âpre et disputée mais Orléans a remporté une précieuse victoire grâce à un but en toute fin de match de Maxime Brandis (4-3). Après une défaite contre Toulon (4-7) et une victoire contre Belfort (8-5), le destin des orléanais était suspendu au sort de la dernière rencontre entre Toulon et Metz. Une victoire des Sudistes et les Renards filaient en D2. Une victoire des Alsaciens et c’était rebelote pour la D3 : «Nous avons souffert pendant ce match car nous n’avions plus notre destin entre nos mains. Pendant plus d’un tiers temps, Metz a mené et nous étions 3e, donc toujours en D3. Mais la délivrance est venue avec la victoire de Toulon (3-2). Cette montée est une très grosse satisfaction, une grande fierté pour le club et elle récompense 5 années de travail d’un groupe. Personnellement, c’est un honneur d’emmener des gamins en D2, alors qu’ils ont appris le hockey avec moi», se réjouit Gilbert Ledigarcher. Car la réussite sportive ne va pas changer la politique du club, familiale et basée sur la formation. Pour l’organisation de ce carré final, une quarantaine de bénévoles ont veillé au bon déroulement de la compétition, la plupart étant des parents d’enfants pratiquants au club. Un club qui compte 180 licenciés dont 120 jeunes. La formation aussi est importante pour l’OLHG : «Notre priorité sera de créer rapidement une équipe junior. Et les jeunes formés au club se portent bien : nous avons deux cadets, Eric Sanchez et Nicolas Viguier, qui ont participé au carré final. Deux ou trois autres cadets sont d’un bon niveau et pourront bientôt intégrer l’équipe première», indique le coach des Renards. L’OLHG souhaite gérer la croissance du club sans faire de révolution. Des discussions vont être entamées avec la Ville d’Orléans, le Conseil général, les partenaires financiers, le comité directeur et les joueurs, pour améliorer le fonctionnement du club. Le budget actuel du club s’élève à 140 000€ et l’entraîneur des Renards espère qu’il passera à environ 155 000€, le budget moyen d’un club évoluant en D2. «Nous conserverons au maximum le groupe actuel sans courir à l’armement pour ne pas refaire les erreurs du passé. Et en fonction du budget, je pense que nous prendrons quelques joueurs de D2 qui devraient nous apporter de la maturité, de l’expérience et renforcer notre défense», prévoit l’entraîneurs. En termes de structure, l’OLHG espère obtenir une salle pour stocker du matériel et l’installation de plexiglas autour de la patinoire, qui améliorerait la sécurité et la vitesse du jeu. Pour la saison prochaine, l’objectif de l’équipe est de se maintenir et de surfer sur l’engouement généré par l’accession du club à ce 3e niveau fédéral.
L’Entente cueille des tulipes pour lutter contre le cancer Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
15-04-2010
L’Entente a apporté son soutien, mardi 13 avril, à l’opération du Lions Club Orléans Doyen «Vos tulipes contre le cancer».
Les basketteurs orléanais, Ludovic Vaty et Elio Sadiku, se sont rendus dans un champ de tulipes afin de cueillir des bouquets dans le cadre de l’opération de lutte contre le cancer. L’opération est menée depuis 1990 par le Lions Club Orléans Doyen. Ainsi, chaque année, 150 000 bulbes de tulipes, d’une vingtaine de variétés différentes, sont plantés à l’automne pour une vente sur place qui a lieu durant le mois d’avril. «Cette opération permet de récolter annuellement entre 10 000 et 20 000 euros. Cet argent est ensuite reversé dans des associations et des structures qui luttent contre le cancer. Par exemple, nous avons permis de financer des installations pour le service d’oncologie de l’hôpital d’Orléans et d’aider des associations qui soulagent les familles touchées par la maladie», explique Stéphane Ollivier, président de la commission du Lions Club qui s’occupe de la plantation. Ce champ de tulipes est situé le long de la N20, 1 km après le rond-point du Novotel d’Orléans La Source. Le terrain et le matériel sont prêtés au Lions Club par un agriculteur tandis que les plans de tulipes sont donnés par la Caahmro. Et les membres du club se mobilisent pour entretenir le champ de tulipes. «Nous faisons plusieurs types d’opérations avec l’Entente Orléanaise Loiret. Nous essayons toujours de trouver de nouvelles idées», ajoute Stéphane Ollivier. L’action “Vos tulipes contre le cancer’’ est ouverte depuis le samedi 10 avril et devrait fermer à la fin du mois. Le champ est accessible au public de 10h à 19h, tous les jours et le bouquet de 30 tulipes est vendu 10€. Dans le cadre de cette opération avec l’Entente, 15 enfants, âgés de 4 à 13 ans et issus de l’institution Serenne d’aide sociale pour l’enfance, ont été présents sur les lieux pour aider les deux joueurs à cueillir les fleurs. Chaque année, cette institution accueille environ 90 enfants en difficulté sociale et familiale. «Bientôt, nous allons aussi participer à l’action “Rêves de gosse”, en partenariat avec le Lions Club. Celle-ci offrira un baptême de l’air à 180 enfants», indique Lamara Lakhdari, animateur dans cette structure sociale. Après la cueillette, les deux basketteurs se sont rendus à la Maison de Retraite Saint-Joseph où ils ont donné les tulipes à des résidents ou des membres du personnel. Une remise de bouquet a également été assurée par les membres de Forma Santé, parrain de l’opération, dans les chambres des résidents.

La Tribune d’Orléans, n°149, Sports, Article sur les Renards d’Orléans (Hockey sur Glace, Division 3) + Brèves, p14

Lien du n°149 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 10 décembre 2009

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Page 14: Article sur les Renards d’Orléans (Hosckey sur Glace, Division 3) + Brèves

Ci-dessous: Mise en ligne de l’article sur les Renards d’Orléans (Hockey sur Glace, Division 3) (tribune-orleans.fr).

Les renards d’orléans toujours invaincus en D3 Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
11-12-2009
Huit victoires en autant de rencontres ! Tel est le bilan séduisant des Renards d’Orléans, leader de la première phase en division 3 de hockey sur glace et d’ores-etdéjà qualifiés pour les play-offs. De bon augure quand on sait que le club fête ses 10 ans cette année… Créé en décembre 1999 par le président Olivier Ruffier, après la liquidation du club de l’USO hockey sur glace, l’édifice des Renards d’Orléans s’est reconstruit sur des bases solides, fondées sur la formation et une ambiance familiale. Après des débuts douloureux, hantés par le souvenir de l’USO et du regret d’une montée en D2 non concrétisée, Orléans Loiret Hockey sur Glace (OLHG) signe, depuis quelques saisons, des résultats sportifs réguliers. Malheureusement, le club a manqué la montée à plusieurs occasions, notamment en 2006 et 2009, à cause d’un déficit d’expérience car l’équipe de D3 est composée de jeunes joueurs. «Actuellement, nous n’avons pas d’oppositions. Nous traversons le désert car Orléans est un niveau au dessus par rapport à ces adversaires. Les seules difficultés sont de garder un groupe motivé et réactif à tous les matchs», témoigne l’entraîneur Gilbert Ledigarcher. Mais la route reste encore longue avant d’entrevoir la D2. Les Renards devront finir premiers des play-offs, avant de passer par un barrage. «Sur un effectif de 23 joueurs, l’équipe sénior est composée à 95% de joueurs formés au club, avec des garçons emblématiques comme la famille Noale, qui ont commencé le hockey à 3 ou 4 ans», remarque Gilbert Ledigarcher, en charge de la section sportive du club. Ainsi derrière l’équipe fanion, la formation occupe une place importante à l’OLHG. Avec pas moins de 7 tranches d’âge, le club compte une centaine de jeunes de moins de 15 ans, dont 25 âgés entre 4 et 7 ans. Un gros travail de formation est réalisé auprès des jeunes afin d’assurer l’avenir d’un club qui se veut avant tout familial. Pour préserver cette identité, les Renards misent sur le loisir et l’engouement des parents. Cette osmose entre petits et grands sera à l’honneur lors de la fête anniversaire du club. Le 19 décembre, à 18h, lors de la réception de Cergy (2), à la patinoire du Baron, des animations seront organisées en marge de la rencontre pour faire partager cette ambiance particulière au public. Avec un budget en évolution, qui est passé de 70 000€ à 150 000€ en trois ans, les Renards grandissent et battissent progressivement un club solide. «Ce n’est pas le budget de l’équipe sénior mais celui du club. Et les souvenirs du passé nous obligent à avoir une gestion du club rigoureuse. Nous ne voulons pas répéter l’histoire de trop dépenser et de vivre au dessus de nos moyens», explique Gilbert Ledigarcher. C’est d’ailleurs bien connu, le renard est futé, il se nourrit de ses erreurs pour progresser. L’équipe 1 n’a plus qu’à le démontrer en atteignant la D2 qui lui tend les bras.