Archives de Catégorie: –>Rugby

La Tribune d’Orléans, n°229, Sports, Article sur le RC Orléans (Rugby), p14

N°231 de la Tribune d’Orléans paru le 15 septembre 2011

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La Tribune d’Orléans, n°214, Sports, Article sur le RC Orléans (Rugby), p13

N°214 de la Tribune d’Orléans paru le 05 mai 2011

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La Tribune d’Orléans, n°194, Sports, Interview de Collen Van Staden (Rugby), p15

N°231 de la Tribune d’Orléans paru le 02 décembre 2010

La Tribune d’Orléans, n°175, Sports, Article sur le RC Orléans (Rugby, Fédérale 1) + Brèves, p15

Lien du n°175 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 24 juin 2010

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Page 15: Article sur le RC Orléans (Rugby, Fédérale 1) + Brèves.

Ci-dessous: Mise en ligne de l’article sur le RC Orléans (Rugby, Fédérale 1) (tribune-orleans.fr).

Le RCO confiant pour la saison prochaine Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
24-06-2010
Malgré une défaite en finale des play-downs, le RC Orléans est satisfait de sa saison et prépare l’avenir avec ambition. 90% des joueurs devraient rester.Pour son dernier match de la saison, le RC Orléans a disputé la finale des playdowns de fédérale 1, dimanche 20 juin. Les Orléanais ont très mal débuté la partie (0-19, 31e) et ont dû s’incliner contre La Seyne (15-22). Une défaite concluant une saison mitigée car, après des débuts compliqués, l’équipe première du club a terminé les phases préliminaires de Fédérale 1 avec un maigre bilan de 5 victoires en 14 matchs. Le RCO a dû être reversé en play-downs, celui-ci manquant la qualification pour le trophée Jean Prat, une première depuis 4 saisons. Mais depuis le mois de février, la formation orléanaise a enchaîné les bons résultats pour atteindre la finale, avec 9 victoires sur ses 11 dernières sorties. «Même si ce n’est jamais agréable de perdre en finale, je ne suis pas déçu de notre saison et je trouve notre parcours plutôt bon», indique Marc Dumas, président du club. A titre de comparaison, le RCO termine sa saison au 26e rang de Fédérale 1, sachant que lors des saisons précédentes il terminait aux alentours de la 22e place. Le club préfère retenir sa participation à une phase finale, même de second niveau, ce qui n’était plus arrivé depuis 1997. A l’intersaison, l’arrivée du manager Didier Nourault, «l’un des meilleurs managers français, top 14 y compris», selon le président du club, avait laissé augurer une saison d’un autre calibre. Ce qui a été oublié dans l’euphorie de cette venue, c’est que le club a lancé un ambitieux projet de 3 ans, provoquant de nombreux changements tant au niveau des structures que du sportif. Avec un plan de jeu élevé, l’alchimie a eu du mal à prendre dans l’équipe première. «Mais quand je vois ces jeunes joueurs arriver rasés en finale, je me dis que l’équipe a vécu une belle épopée et a créée quelque chose», sourit Marc Dumas. Des coiffures parfois osées puisque certains joueurs ont opté pour la tonsure. Une émulation de bon augure pour l’année prochaine car 90% des joueurs devraient restés au club, trois à quatre départs seulement sont prévus. Parmi ceux-ci, un des piliers du club, le co-entraîneur Fred Austrui, a décidé de partir pour raisons professionnelles. La saison prochaine, Franck Cohen et Jean-Pierre Duchayne, les autres entraîneurs de l’équipe, seront aidés par Martial Carrière, ancien entraîneur de l’US Tours. Pour Marc Dumas, l’équipe première n’est que le rouage d’un projet global : «je vais faire de la sémantique : la Pro D2 n’est pas un objectif mais une stratégie.» Une stratégie de club où la promotion du rugby tient une place importante. Au cours de la saison, de multiples actions ont ainsi été menées, à destination des jeunes et du public. Avoir une identité club et fidéliser les joueurs, supporters et partenaires, sont les ambitions du club. Pour cela, une simplification du championnat de Fédérale 1 a été voulue par le RCO, qui a milité avec succès auprès de la fédération. Le président tient aussi à rappeler qu’il y a 5 ans, l’équipe première était composée de 12 étrangers et d’aucun jeune de son cru, tandis que cette année, elle est renforcée de 6 jeunes issus du centre de formation orléanais et de seulement 3 étrangers. Une preuve de plus de la dynamique du club.

La Tribune d’Orléans, n°157, Sports, Article sur le RC Orléans (Rugby, Fédérale 1) + Brèves, p10

Lien du n°157 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 18 février 2010

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Page 10: Article sur le RC Orléans (Rugby, Fédérale 1) + brèves.

Ci-dessous: Mise en ligne de l’article sur le RC Orléans (Rugby, Fédérale 1) (tribune-orleans.fr).

trophée Jean prat : le rCo joue sa qualification à Vannes ! Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
19-02-2010
Le suspens joue les prolongations ! Le Rugby Club Orléans se déplace à Vannes, dimanche 21 février, pour le compte de la dernière journée, en 1ère phase de fédérale 1. Initialement programmée le 14 février, la rencontre a été reportée, comme toutes les autres de la poule, à la suite d’une recommandation de la Fédération Française de Rugby, en conséquence des conditions climatiques de ces derniers jours… Cela a donc laissé une semaine supplémentaire aux Orléanais pour préparer ce match déterminant pour la suite de la saison : une victoire à Vannes qualifierait les Orléanais pour le trophée Jean Prat, dont les phases de poule auront lieu du 28 février au 2 mai. A l’inverse, une défaite contre les Bretons enverrait le RCO en play-down : une déception pour le club qui ambitionnait de jouer le haut du classement… A l’entame de la saison, après leurs trois qualifications consécutives au trophée Jean Prat et l’arrivée d’un manager de renommée nationale, Didier Nourault, les joueurs étaient très confiants sur leurs possibilités. Mais les débuts compliqués du RCO ont entamé l’assurance des joueurs, qui sont toujours restés dans le ventre mou du championnat. «Nous étions en manque de réussite sur notre jeu au pied et nos exécutions étaient très stéréotypées», analyse le co-entraîneur, Franck Cohen, à propos des premiers matchs de l’équipe. Encore jeune, le groupe s’est empêtré dans ses doutes et est entré dans une spirale négative, enchaînant les contre-performances. Notamment entre la 5e et la 9e journée lorsqu’Orléans n’a connu aucun succès mais trois défaites et deux matchs nuls. «Certains de ces matchs ont été perdus par un manque d’expérience et de lucidité», reconnaît le coach orléanais, «nous avons dû faire prendre conscience, aux joueurs, de leurs manques ». Ceux-ci ont alors beaucoup travaillé pour corriger leurs défauts, croyant toujours à la qualification, même quand celle-ci semblait fortement compromise. Et depuis quelques rencontres, le RCO va mieux. Avec le retour en forme du demi d’ouverture, l’anglais Frazer Pimlow, et une équipe dont le jeu se met enfin en place, le RCO parvient à inverser la tendance. Il a ainsi enchaîné trois victoires consécutives pour n’être qu’à un succès de la 4ème place, qualificative au trophée Jean Prat. Mais ce réveil tardif sera-t-il suffisant ? Les Orléanais ont déjà grillé un joker après leur défaite contre Bobigny (7-10), dimanche 31 janvier. Décisif, le déplacement à Vannes revêt une importance particulière pour la formation de Franck Cohen. «Le match sera compliqué car Vannes est une équipe difficile à manoeuvrer. Il faudra que l’on joue juste et que l’on soit réaliste. Ce sera un peu notre finale alors peu importe que ce soit chez eux ou chez nous, il faudra être très appliqué et concentré !» En cas de victoire à Vannes, l’objectif pour le RCO serait d’aller le plus loin possible dans le trophée Jean Prat, en essayant de sortir de la 2ème phase. Si malheureusement le RCO venait à trébucher et à aller en playdown, «le but serait d’être champion de France», annonce Didier Nourault. Car même si les play-down laissent planer une menace de relégation, la meilleure équipe des play-down peut obtenir le titre, même en bois, de champion de France. Mais au-delà des résultats sportifs, le club est porteur d’un ambitieux projet visant à développer le rugby dans l’agglomération orléanaise. Ce plan, qui a motivé la venue de Didier Nourrault, prend forme depuis sa création, il y a six mois. Une étape importante a été franchie avec l’installation de l’éclairage au Stade des Montées. «Cela permet d’organiser des matchs le samedi soir et de toucher un public plus large», note le manager. Pour attirer plus de spectateurs, dans une ambiance populaire et conviviale, le club privilégie les entrées à des prix raisonnables et organise des démonstrations à la mi-temps. «Nous tenons la ligne de conduite que nous nous sommes fixés mais il est difficile de fidéliser le public quand le RCO n’a qu’un match à domicile par mois», lance Didier Nourault pointant le championnat de fédérale 1, compliqué à comprendre pour le néophyte. Le RCO développe aussi des actions de promotion du rugby auprès des jeunes, tel que “drop de béton” dans les quartiers orléanais. La formation tient aussi une place importante dans le projet orléanais. Un centre de formation régional des 18-25 ans devrait être créé au mois d’avril, avec une structure à Orléans. «Nous travaillons en coulisses, notamment avec l’US Tours. C’est un projet global de développement du rugby dans le comité pour garder nos meilleurs jeunes. Il est novateur, car il n’existe nulle part ailleurs.» La politique à deux têtes du RCO, avec une partie performance et une autre de développement du rugby orléanais, concerne les joueurs du RCO qui y adhèrent majoritairement puisqu’environ 90% de l’effectif devrait rester l’année prochaine. En marge du travail du staff pour créer une culture orléanaise du rugby, les joueurs peuvent d’ores et déjà mettre en lumière le club… en l’emportant face à Vannes ce week-end.

La Tribune d’Orléans, n°146, Sports, Portrait de Didier Nourault, manager du RC Orléans (Rugby, Fédérale 1), + Brèves, p12

Lien du n°146 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 19 novembre 2009

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Page 12: Portrait de Didier Nourault, manager du RC Orléans (Rugby, fédérale 1), + brèves.

Ci-dessous: Mise en ligne du portrait de Dider Nourault, manager du RC Orléans (Rygby, fédérale 1) (tribune-orléans.fr).

Didier nourault, un manager ambitieux et entier Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
19-11-2009
Ancien entraîneur et nouveau manager général du RC Orléans, Didier Nourault est un spécialiste du rugby. Féru de sport, il a commencé le rugby à l’âge de 16 ans, contre l’avis de ses parents, avant de devenir professeur d’EPS puis de se consacrer au rugby lors de la professionnalisation de ce sport. Passé par le Racing Club de France, comme joueur remplaçant en 1ère division nationale, il a rejoint le RCO en 1995 en tant qu’entraîneur : «J’étais alors au CASG qui devait fusionner avec le Stade Français de Max Guazzini dans des conditions qui ne me convenaient pas. J’ai accepté la proposition de Jean-Pierre Gontier et Jacques Macou qui sont venus me chercher pour que j’entraîne le RCO.» Les résultats vont vite suivre pour Orléans… En trois saisons, le club passe du 70e rang national au 30e. «Nous étions en élite 2 (3e division nationale) et la présidence a eu l’honnêteté de me dire que le club n’avait pas les moyens d’aller plus haut. Ce qui était une décision raisonnable à l’époque», reconnaît le manager général qui quitte alors le club avec beaucoup de regrets. Son long passage à Montpellier, entre 2000 et 2009, alors que l’équipe première évolue dans le Top 14 et permet l’éclosion de futurs internationaux tels que Fulgence Ouedrago et Louis Picamoles, reste une bonne aventure. «Ce que je retiens de mes 9 ans à Montpellier, c’est l’évolution d’un club et la réussite collective car nous sommes passés de l’élite 2 à la 5e place du Top14. Mais, à partir de là, le président a voulu jouer le titre national. J’ai dit que je trouvais cela utopique, cela n’a pas plu et l’histoire s’est terminée.» Didier Nourault accepte alors de revenir à Orléans, avec un contrat d’un an en tant que manager général à mi-temps. Les débuts sont moyens, avec un bilan de 2 victoires, 2 nuls et 3 défaites, mais Didier Nourault demande du temps. «Nous avons besoin d’un temps d’adaptation car l’équipe est jeune. Le niveau de jeu entre le Top14 et la Fédérale 1 n’est pas le même et le transfert de compétences ne se fait pas comme ça !» Le jeu est différent mais, aussi, la manière de le juger. «Je n’aime pas charger les arbitres mais le niveau de l’arbitrage en Fédérale 1 est catastrophique. Il favorise le rugby d’il y a 15 ans, un jeu qui se résumait à touches, mêlées et pénalités.» Pour y remédier, le manager préconise la mise en place d’une vraie formation à destination des arbitres, répondant au besoin d’équipes quasi professionnelles en Fédérale 1. Cet homme entier porte un regard de connaisseur sur le rugby actuel et quand on lui parle de vitrine à Orléans, avec l’équipe 1, il ne veut pas s’arrêter à cela : «J’ai une mission d’un an. Je suis sur un projet qui est l’évolution du club.» Et de la culture rugby orléanaise en faisant du stade un lieu de convivialité, en sensibilisant les jeunes et en ayant une politique régionale du ballon ovale. «L’équipe la plus au nord, qui évolue en ProD2, est Lyon», regrette Didier Nourault, «il faut étendre le rugby à Nantes, Lille… Le RCO doit être un acteur de la vie Orléanaise !» Ainsi le RCO a choisi la sagesse avec un budget raisonné et des objectifs en corrélation avec l’évolution du club. Et quand tout sera en place, l’équipe première pourra montrer qu’elle a de la valeur. «Ce que je vois aujourd’hui à Orléans, c’est ce que j’ai vu à Montpellier, il y a 9 ans.» L’ambition de Didier Nourault est intacte. Son avenir ? Le technicien se prend à rêver : «Je n’ai jamais été champion de France et je ne dis pas que cela ne m’intéresse pas…»

La Tribune d’Orléans, n°136, Sports, Article sur le RC Orléans (Rugby, Fédérale 1) + Brèves, p13

Lien du n°136 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 10 septembre 2009

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Page 13: Article sur le RC Orléans (Rugby, Fédérale 1) + Brèves.

Ci-dessous: Mise en ligne de l’article sur le RC Orléans (Rugby, Fédérale 1) (tribune-orléans.fr).

Le rCo à la recherche d’une marque de fabrique Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
10-09-2009

Un renfort de poids a débarqué au RCO. Didier Nourault, ancien entraîneur de Montpellier, équipe du Top 14, a été recruté par le club orléanais en tant que manager général. Lors de la présentation du projet du club, jeudi 3 septembre, l’ancien coach orléanais (1995- 1998) a déclaré être «heureux» de revenir à Orléans : «Je viens pour structurer le sportif et amener le club le plus haut possible.» Ses fonctions ont été confirmées par le co-président du RCO, Marc Dumas, «nous avons un projet global, consistant à développer la culture rugby orléanaise et Didier Nourault colle parfaitement avec ce côté global du projet. Car la Pro D2 n’est pas l’objectif principal, mais une stratégie, un écosystème», précise Marc Dumas. Cet écosystème reposera sur des actions de promotion du rugby sur lesquelles le club travaille actuellement comme l’entrée au stade pour 5€, l’organisation de démonstrations pendant la mitemps, des actions dans les écoles, collèges, lycées et la création d’un 2ème centre de formation, à destination des jeunes de 19-23 ans, l’actuel accueillant les 15-18 ans.

Mais il s’appuiera aussi sur la recherche d’une identité propre qui devrait passer par un projet de jeu avec du mouvement et des passes, dont l’organisateur sera Didier Nourault. «Nous voulons créer du jeu, du jeu, du jeu !», martèle Marc Dumas. La mise en place de ce style orléanais passera par la formation. Car avec le club Montpelliérain, Didier Nourault a prouvé son savoir-faire en la matière, avec des joueurs tels que les 3èmes lignes internationales, Fulgence Ouedraogo et Louis Picamoles. «Les joueurs sont les garants de l’identité du club», rappelle le manager général.

Les structures sont également importantes. Didier Nourault s’est d’ailleurs étonné des bases acquises par le club depuis son dernier passage dans la capitale ligérienne, il y a plus de 10 ans : «il y a un stade et des structures adaptées au haut niveau… et l’espace pour faire encore faire mieux.» Pour forger une identité orléanaise, le manager général mettra également son expérience au service de l’équipe 1, même si la direction de celle-ci reste aux mains des entraîneurs Fred Austrui, Franck Cohen et Jean-Pierre Duchayne. «Nous voulons offrir un spectacle plus populaire, plus convivial pour développer l’audience au stade Marcel Garcin», déclare Marc Dumas, «il ne sert à rien de parvenir en Pro D2 avec juste 1 000 spectateurs». Le manager général a signé un contrat à mitemps, Marc Dumas expliquant que «l’aide de Didier Nourault est une opportunité pour nos jeunes entraîneurs, pas une concurrence ». L’arrivée de Didier Nourault est en grande partie due «à une histoire d’hommes», avec Fred Cohen et Jean- Pierre Duchayne, de veilles connaissances de Didier Nourault du temps de son poste d’entraîneur à Orléans. L’équipe une représente une vitrine attractive pour attirer les spectateurs… La formation actuelle est capable de d’emprunter le même chemin, selon le manager général, «l’équipe est jeune, solidaire et elle a un bon état d’esprit. Nous pouvons parvenir à produire de la qualité, de la réussite et de la performance».

Pour cela, l’effectif a été complété en misant sur la polyvalence, sachant que l’année dernière, la formation orléanaise avait été un peu juste pour jouer le trophée d’accession à la Pro D2, le Jean Pratt. «Ce projet ambitieux reste cependant raisonné et raisonnable», ajoute Didier Nourault. «Malgré l’arrivée d’une pointure, nationalement réputée, comme Didier Nourault, nous avons baissé notre masse salariale de 100 000€ et le budget club est passé à 1,6 million d’euros. Notre objectif est de ne plus dépasser les 1,5 million d’euros de budget si nous restons en Fédérale 1, sachant qu’en 2006, le budget était de 2,2 millions d’euros», rappelle Marc Dumas. Le manager s’est engagé pour un an, «sous la forme actuel du contrat, mais nous lançons un projet de trois ans», précise Didier Nourault. Un projet qui vise à façonner des bases durables pour faire du RCO un pôle de Rugby

La Tribune d’Orléans, n°120, Sports, Article sur le RC Orléans (Rugby, Fédérale 1)+ Brèves, p18

Lien du n°120 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 30 avril.

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Page 18: Article de sport sur le RC Orléans (Rubgy, Fédérale 1) + Brèves.

Ci-dessous: Mise en ligne de l’article sur le RC Orléans (rugby, Fédérale 1) (tribune-orleans.fr).

rCo : une saison mitigée mais porteuse d’espoir

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Écrit par Jérémy Parard
01-05-2009

La saison du RCO vient de s’achever avec la frustration de ne pas être parvenu en phase finale du trophée Jean-Prat. Mais, les prestations de l’équipe laissent augurer un bel avenir. Le lourd revers du RCO lors de son dernier match de la saison, à Aubenas le 19 avril (36-18), laisse un goût amer. Pour l’entraîneur des avants, Frédéric Austrui, les maux de cette défaite proviennent du revers contre Lannemezan, le 5 avril (16-23), lors de l’avantdernière journée : «dans la tête, on y était plus parce qu’on était plus mettre de notre destin… » Malgré la qualification manquée pour la phase finale du trophée Jean-Prat, l’entraîneur retient surtout la troisième participation d’affilée : «cela montre qu’on est une solide équipe de Fédérale 1.» Franck Cohen, l’entraîneur des 3/4, confirme aussi qu’il y a des points positifs à tirer de cette saison en relevant les qualités d’un «groupe ambitieux, jeune (25 ans de moyenne d’âge), assez complet et perfectible». Aussi, avec un début de saison marqué par une baisse du budget (passé de 1,9 millions d’euros à 1,7) et l’arrivée de 13 nouveaux joueurs, Franck Cohen se défend du «peu d’erreurs de casting et de la grosse satisfaction de voir de plus en plus de jeunes sortir de notre centre de formation, créé il y a 5 ans».

Ainsi, pour la saison prochaine, le RCO compte s’appuyer sur ses forces et recruter intelligemment en «gardant un maximum de joueurs, en remplaçant les départs et en recrutant 2 ou 3 joueurs à des postes qui nous semblent importants, tel un ouvreur qui peut évoluer 3/4 centre et qui tape les pénalités», précise Franck Cohen. Mais, le coach avoue aussi chercher «des joueurs pouvant apporter de la sérénité et de la maîtrise». Cette année, le RCO a surtout manqué d’expérience en produisant un jeu pas toujours contrôlé… «On a eu une super défense en première phase, et dans le Jean-Prat, on a été moins rigoureux défensivement mais on a beaucoup mieux attaqué», confirme Franck Cohen, «il y a beaucoup de fougue mais les joueurs ont du mal à dicter notre jeu». Néanmoins, pour Fred Austrui l’équipe reste très prometteuse. Il prévient que l’objectif de la saison prochaine est d’atteindre les quarts de finale du trophée Jean-Prat, «le minimum que l’on peut se fixer». Car, même si l’ambition reste d’emmener le RCO jusqu’aux joutes de la Pro D2, Franck Cohen reste réaliste, «il n’y a pas le droit à l’erreur pour monter en Pro- D2, il faut avoir un groupe très solide, des doublons partout». «Le challenge reste possible car on sent une émulation du public et l’engouement de bénévoles très présents alors on se dit qu’il y a quelque chose qui se passe dans le club et qu’il ne faut pas lâcher maintenant», remarque Fred Austrui dont le souvenir en tant que joueur des saisons du RCO dans l’équivalent de la Pro D2 reste vivace.