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La Tribune d’Orléans, n°154, Sports, Portrait de Stéphane Robert (Tennis) + Brèves, p13

Lien du n°154 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 28 janvier 2010

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Page 13: Portrait de Stéphane Robert (Tennis) + Brèves.

Ci-dessous: Mise en ligne du portrait de Stéphane Robert (Tennis) (tribune-orleans.fr).

Stéphane Robert crée la surprise à l’open d’Australie Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
28-01-2010
Roger Federer lui est passé sous le nez ! Finaliste du dernier Open d’Orléans, Stéphane Robert (n°104) s’est pourtant fait remarquer lors de l’Open d’Australie, tournoi du Grand Chelem qui rassemble jusqu’au 31 janvier les meilleurs tennismen du monde. Profitant du forfait de David Nalbandian, le natif de Montargis est entré directement dans le tableau principal. «Cela a été un jeu de chaise musicale. J’arrivais d’Inde et je ne m’étais pas encore habitué au décalage horaire, donc éviter les qualifications a été un gros avantage», avoue Stéphane Robert. Après avoir passé le 1er tour avec brio face à Potito Starace (n°63) (6/3-7/6- 7/6), le joueur de l’AAJ Blois a rencontré l’espagnol Albert Montanes (n°31) lors de son 2e match. Et Stéphane a bien failli réussir une grosse performance. Menant deux sets à rien, il a craqué, perclus de crampes, au terme des cinq manches de la partie (4/6-6/7-6/2-6/3-6/3) et des 3h21 de combat. «Le résultat brut est une petite déception mais je suis arrivé en Australie sans m’être préparé au mieux. Mais je suis très content !». Stéphane Robert a commencé le tennis en 1988 avant de jouer à Montargis jusqu’en 1999, puis d’obtenir une licence en STAPS à Orléans. Son diplôme en poche, il fait une pige d’un an au CJF Fleury, en N2, avant de rejoindre son frère à l’AAJ Blois. «Nous sommes montés très haut avec Blois car, de Régional 1, nous avons atteint la Nationale 1B. Nous étions un super groupe avec une super ambiance.» En 2001, il intègre l’académie Mouratoglou à Paris, en vue de devenir joueur professionnel. Il y rencontre Ronan Lafaix, qui commence à l’entraîner comme pro en 2002. «Tout ce volume d’entraînement, c’était nouveau pour moi. C’était le début de l’aventure… » Une aventure qui démarre fort puisque, en 2004, Stéphane atteint le 167e rang mondial. Il stagne toutefois aux alentours de cette 200e place avant de contracter une hépatite A en 2007. «J’étais dans le creux de la vague. J’étais tout le temps fatigué. Mais je n’ai jamais pensé arrêter le tennis. Reprendre le sport était ma lumière, mon objectif.» Après ces 15 mois d’arrêt forcé, Stéphane Robert est revenu plus fort que jamais. Et depuis presque 2 ans, le joueur de 29 ans améliore régulièrement son classement. «C’est intéressant de tutoyer ses limites. Mais j’ai encore une énorme marge de progression», précise le joueur, 104e à l’ATP, son meilleur classement. Maintenant, son souhait est de se maintenir à la 100e place pour pouvoir participer à un Grand Chelem, Roland Garros ou Wimbledon. Mais fort de son expérience, Stéphane sait que se maintenir à ce rang sera difficile : «Le niveau des grands circuits est plus relevé, engranger les victoires est plus difficile que sur les challengers. Il est très important que je garde une constance mentale.» Cette saison devrait être déterminante pour la suite de sa carrière. La performance du Blésois en Australie est un bon départ car elle va lui permettre d’empocher 19 000€. «C’est génial, cela va me permettre de planifier ma saison avec plus de sérénité car les déplacements coûtent beaucoup de frais !» Lors de son prochain déplacement, Stéphane Robert ira en Afrique du Sud, pour le tournoi ATP de Johannesburg du 1er au 7 février.

La Tribune d’Orléans, n°141, Sports, Article sur l’Open d’Orléans (Tennis, Challenger) +Brèves, p12

Lien du n°141 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 15 octobre 2009

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Page 12: Article sur l’Open d’Orléans (Tennis, Challenger) + Brèves

Ci-dessous: Mise en ligne de l’article sur l’Open d’Orléans (Tennis, Challenger) (tribune-orleans.fr).

Open d’Orléans : richard Gasquet pimente l’affiche Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
15-10-2009
La 5e édition de l’Open de tennis d’Orléans débute lundi 19 pour se terminer dimanche 25 octobre au palais des sports. Le plateau 2008 avait déjà été très relevé avec neuf joueurs du top 100, dont Julien Benneteau et Marcos Bagdhatis. Cette année, l’Open d’Orléans continue sur sa lancée avec moins de joueurs du top 100 mais des stars françaises, telles que Richard Gasquet (57e) et Jérémy Chardy (34e), d’anciens grands champions internationaux, Xavier Malisse (153e, ex n°19), Dominik Hrbaty (151e, ex n°12) et Sébastien Grojean (262e, ex n°4), et des joueurs français connus comme Michael Llodra (129e) ou Nicolas Mahut (230e), vainqueur de l’édition 2008. «Je suis très satisfait des joueurs présents et je vois bien une finale entre Jérémy Chardy et Richard Gasquet. C’est assez exceptionnel car nous avons un tableau très fourni et dense», annonce l’organisateur du tournoi, Didier Gérard. L’Open d’Orléans est le 5e tournoi français derrière Paris, Lyon, Marseille et Metz, ce que confirme Didier Gérard : «nous faisons partie des meilleurs tournois Challenger du monde car Orléans possède la plus haute dotation pour un Challenger, 125 000€, et la 2e capacité en spectateurs parmi les 160 tournois de ce type dans le monde, avec les 3 500 places du Palais des Sports.» Le régional de l’étape, Stéphane Robert (133e), Montargois d’origine et licencié à Blois, participe pour la seconde fois à l’Open d’Orléans. «C’est un gros tournoi et je trouve qu’il correspond à un ATP, avec ce qui se passe autour et sur le terrain. On peut dire que c’est un petit Bercy», déclare le tennisman de l’AAJ Blois.D’ailleurs l’Open d’Orléans souhaite acheter une licence ATP 250 pour continuer à se développer. «J’avais dit qu’il fallait au moins 5 ans pour que l’Open soit au top. Aujourd’hui, nous sommes complet au niveau des sponsors et la fréquentation est presque à son maximum puisque nous attendons environ 19 000 spectateurs», indique Didier Gérard. Afin de poursuivre l’évolution du tournoi, l’organisateur tente de racheter la licence ATP 250 de l’Open de Moselle, les négociations étant en cours. «S’il arrive à mettre l’argent sur la table, Metz a une longueur d’avance pour garder sa licence. Mais, ce n’est pas parce que je n’ai pas la licence ATP 250 en 2010 que je ne l’aurai pas dans quelques années», précise Didier Gérard. Dans l’optique de la construction de la grande salle à Orléans, Didier Gérard imagine déjà un Open d’Orléans attirant les tout meilleurs tennismen du monde, ce qui serait le cas en devenant un ATP 250. Quoi qu’il en soit, le niveau de cette année s’annonce très relevé et de belles affiches devraient avoir lieu. Stéphane Robert, qui évoluera presque à domicile, espère pouvoir tirer son épingle du jeu : «il y aura une grosse densité de joueurs, dont de très connus comme Gasquet ou Chardy. Mais c’est une occasion parfaite de se faire plaisir, sachant que beaucoup d’amis vont pouvoir venir me voir.» Edouard Roger-Vasselin (154e), présent à l’Open d’Orléans, a peut-être donné des idées avec sa belle perf’ au tournoi de Tokyo…

la Tribune d’Orléans, n°121, Sports, Article sur l’US Orléans Tennis (Tennis, N1B féminine) + Brèves, p10

Lien du n°121 de la Tribune d’Orléans (format PDF), paru le 07 mai 2009

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Page 10: Article sur l’US Orléans Tennis (Tennis, N1B féminine) + Brèves.

Ci-dessous: Mise en ligne de l’article sur l’US Orléans Tennis (Tennis, N1B féminine) (tribune-orleans.fr).

L’Us orléans débute par une victoire tranquille en n1b Version imprimable Votre email
Écrit par Jérémy Parard
06-05-2009
La saison de Nationale 1B des joueuses de l’USO Tennis s’est ouverte dimanche 3 mai avec la réception de Thionville et une victoire à la clé. «Avant toute chose, le club joue le maintien dans cette compétition», prévient le président, Michel Combes. Ceci, malgré une saison passée où les joueuses ont manqué de peu la montée en Nationale 1A, après un superbe parcours. En juin dernier, elles avaient presque réussi à s’intégrer parmi le gotha du tennis national, composé des 8 meilleures équipes. Mais, elles ont raté la dernière marche et échoué en phase finale de N1B lors d’une défaite contre Boulogne- Billancourt, futur champion de France de N1B. «Cela a été rageant, on n’est pas passé loin. Mais ce fut quand même une belle expérience », se souvient capitaine de l’équipe, Magalie Girard. La sensation d’être passée à côté d’un exploit est confirmée par Patrick Hardouin, responsable des équipes féminines : «On perd lors d’un match décisif serré, contre une équipe qui est maintenant dans l’élite.»Mais ce résultat réalisé par les filles de l’USO Tennis n’en demeure pas moins une sacré performance comme le fait remarquer Patrick Hardouin, «ce qu’on a fait l’année dernière constitue le meilleur résultat jamais atteint pour un club de la ligue du Centre en compétition adulte». De même, le fait d’avoir une équipe féminine en N1B et sa réserve en N3 place l’USO Tennis parmi les 15 meilleurs clubs de France chez les dames. Malgré ces points positifs, le club a dû diminuer son budget pour la raison qu’explique Patrick Hardouin, «on a voulu être vigilant face à la crise donc, pour cette année, on a dû serrer le budget». Cela s’est ressenti dans le recrutement qui a vu l’USO accueillir deux jeunes joueuses d’avenir, la Polonaise Patrycja Sanduska et la martiniquaise Irina Ramialison, toutes les deux classées -30. Celles-ci étoffent un groupe déjà intéressant, notamment avec Ramialison qui est n°2 junior française. Mais le club n’a pas recruté de joueuses numérotées qui auraient pu s’avérer importantes pour refaire le coup de l’année dernière. Car le championnat de N1B est très exigeant, avec une phase de poule à 6 équipes se rencontrant lors de 5 matches, au terme desquels les deux derniers descendent et le premier se qualifie pour les phases finales d’accession à la N1A. «C’est une saison très courte, on n’a pas le droit à l’erreur, les 5 rencontres sont 5 finales», affirme Patrick Hardouin. Ce week-end, les joueuses Orléanaises ont remporté leur première «finale» contre Thionville malgré un effectif décimé par les blessures. Ainsi, la Russe Oxana Lyubtsova (n°17), «out» pour la saison à cause d’une mononucléose, la Hollandaise Chayenne Ewijk (n°22), l’Espagnole Marta Marrero (n°24) et Irina Ramialison n’ont pas participé à la victoire Orléanaise.Cependant, même avec ces défections, l’USO s’est facilement imposé contre Thionville, 5-2, au terme d’une rencontre maîtrisée, ce que confirme Magalie Girard, «cela c’est bien passé, on perd logiquement un simple et on assure la victoire en alignant un double très fort». Pour Patrick Hardouin «c’est un bon résultat, on a fait ce qu’il fallait face à une bonne équipe». Mais, le regard de l’USO est dès à présent tourné vers l’avenir avec une rencontre très importante à Lisieux, le week-end des 9 et 10 mai, qui pourrait déjà être décisive pour le maintien. Ce que souligne Patrick Hardouin : «il ne faut pas rater le départ, on va aller chercher la victoire contre Lisieux. Et malgré nos blessées, même si Lisieux est au complet, on est plus fort sur le papier.» De plus, un résultat positif permettrait aux filles de préparer au mieux la grosse rencontre de cette poule, contre les favoris, Colomiers, qui aura lieu à domicile le 17 mai. Les compétitrices croient en leurs chances de participer à nouveau aux phases finales même si Magalie Girard préfère rester mesurée : «l’objectif du club est le maintien, mais s’il y a mieux, tant mieux.» A croire que l’expérience de l’année dernière a apporté de la sérénité et de la maturité.